Rien n'est trop lourd
Et rien n'est aussi faible
Je t'écris des mots courts
Et dis l'hommage de ta nuit
Nous grondions comme des tigres
Au nez du temps s’oxydant
Puis nous avons délesté
Nos pauvres corps de leurs suées
Alors
On a quitté la chambre
On a quitté la nuit
Tout épuisés nos membres
Semblaient des Gazaouis
Rien n’est trop lourd
Et rien n’est aussi faible
Dorénavant tu regrettes
Dorée navrante la nuit
Quand tu côtoyais ces coyotes
Je démontais mes démons
J’étais un ciel à découvert
J’étais en fièvre et j’étais vert
Alors
On a guetté l’effort
On a guetté le fer
Tout racornis nos corps
Semblaient un grand désert
Avec ces tours au bout des lèvres
Tu es l’avion qui me transperce
Tu es l'opaque devanture
Tu es le sang et l'ouragan
Rien n'est trop lourd décidément
Et rien n'est aussi faible
Tu es le lac et l'aventure
Tu es le sacre et l'éminence
31 juil. 2009
Rien n'est trop lourd
29 juil. 2009
24 juil. 2009
22 juil. 2009
21 juil. 2009
4 juil. 2009
Les Yorkshire
J’ai tellement fait reluire
Mes chaussures que dans la rue
Ça éblouit les yorkshire
Que promènent des femmes nues
J’ai tellement fait reluire
Mes chaussures que dans la rue
Les yorkshire ça les fait fuir
Avec leurs maîtresses nues
3 juil. 2009
2 juil. 2009
1 juil. 2009
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